Généralités


Quelques rappels

– La règle de 1h et 1 km c’est pour se promener pas pour aller faire des courses a dit M. Le Maire ! Donc vous pouvez venir au Mille Feuilles récupérer un plat à emporter 
– Les plats sont faits maison à partir de produits bio et/ou locaux.

Nous vous proposons :
– Chili con carne d’agneau et riz thaï (2 boites) -16 €-15%
– Soupe de Butternut (courge douce au goût de noisette), gingembre frais, curcuma et lait de coco… de quoi booster nos défenses immunitaires (1 boite) 6€-15%
– Tarte poireaux-bleu de Gex (1 boite) 13,5-15%
– Bourguignon de boeuf bio et pommes vapeur (2 boites) -16 €-15%
– Cheese cake – 7,20€-15%
– Moelleux au chocolat noir et poudre d’amandes, sans gluten (1 boite)- 6,80€-15%
– Crumble aux pommes et à la cannelle – 6,80€-15%
– Pâtisseries fines orientales de Samia – 3,6€ pièce – 15%
– des yaourts K Filus de chèvre, du fromage blanc, de la faisselle, des yaourts à la vanille de la ferme de Grignon qui continue de nous livrer (sauf la crème liquide)

Pensez à apporter une bouteille et/ou un thermos, je vous offre l’eau pétillante et un thé !

Et des livres pour la nourriture spirituelle !

J’attends vos SMS 0608691832 ou mail contact@millefeuilles.biz – RDV entre 12h et 13h et 18h30 et 19h30.

Avis aux carnivores respectueux des animaux !

Vous qui aimez les bêtes dans les prés mais aussi dans l’assiette…

Alors soit le confinement sera terminé et vous serez libres de vous déplacer et eux aussi… Soi il sera prolongé comme nous le craignions tous et il faudra bien remplir les congel !

Soutenez les petits éleveurs car tous leur mode de vente sont à l’arrêt ! C’est sain, qualitatif, économique, écologique et social !

 

Samedi 18 Avril, Thomas Decrouy de la ferme de Chanteraine dans les Ardennes, mon éleveur BIO d’agneaux, de porcs et de poules pondeuses, vient à Bièvres pour livrer des caissettes d’agneau (entier ou 1/2) et des oeufs  . Vous pouvez l’appeler et réserver au 06 21 22 40 52

 

 

 

Samedi 24 avril, Stéphanie Raveneau de la ferme du lieu Bellemare en Normandie, éleveuse BIO de vaches Aubrac, vient à Bièvres pour livrer les caissettes de boeuf de 6 ou 12 kg. Elle fait aussi du jus de pommes, du cidre… Enfin il faut voir tout ça avec elle ! Faites un tour sur son site ou sa page Facebook, vous trouverez le mail, le numéro, les tarifs. C’est la viande que nous utilisons pour le bourguignon au Mille Feuilles ! Elle élève aussi des chevaux (pas pour la viande… ), des moutons et des chèvres pour l’entretien. Ca donne envie ! Quand tout ira mieux, vous pouvez même y passer un week-end !

 

Je récapitule : la règle de 1h et 1 km c’est pour se promener pas pour aller faire des courses a dit M. Le Maire ! Donc vous pouvez venir au Mille Feuilles récupérer un plat à emporter 🙂
 
Nous vous proposons
– Soupe de Butternut (courge douce au goût de noisette), gingembre frais, curcuma et lait de coco… de quoi booster nos défenses immunitaires (1 boite) 6€-15%
– Tarte poireaux-bleu de Gex (1 boite) 13,5-15%
– Bourguignon de boeuf bio et pommes vapeur (2 boites) -16 €-15%
– Cheese cake – 7,20€-15%
– Moelleux au chocolat noir et poudre d’amandes, sans gluten (1 boite)- 6,80€-15%
– Crumble aux pommes et à la cannelle – 6,80€-15%
– Pâtisseries fines orientales de Samia – 3,6€ pièce – 15%
– des yaourts K Filus de chèvre, du fromage blanc, de la faisselle, des yaourts à la vanille de la ferme de Grignon qui continue de nous livrer (sauf la crème liquide)
 
Pensez à apporter une bouteille et/ou un thermos, je vous offre l’eau pétillante et un thé !
 
Et des livres pour la nourriture spirituelle !
 
J’attends vos SMS 0608691832 ou mail contact@millefeuilles.biz – RDV entre 12h et 13h et 18h30 et 19h30.

Je récapitule : la règle de 1h et 1 km c’est pour se promener pas pour aller faire des courses a dit M. Le Maire ! Donc vous pouvez venir au Mille Feuilles récupérer un plat à emporter 

Nous vous proposons
– Soupe de Butternut (courge douce au goût de noisette), gingembre frais, curcuma et lait de coco… de quoi booster nos défenses immunitaires (1 boite) 6€-15%
– Tarte poireaux-bleu de Gex (1 boite) 13,5-15%
– Bourguignon de boeuf bio et pommes vapeur (2 boites) -16 €-15%
– Porc bio Colombo et riz Thaï (2 boites) -16 €-15%
– Moelleux au chocolat noir et poudre d’amandes, sans gluten (1 boite)- 6,80€-15%
– Crumble aux pommes et à la cannelle – 6,80€-15%
– Pâtisseries fines orientales de Samia – 3,6€ pièce – 15%
– des yaourts K Filus de chèvre, du fromage blanc, de la faisselle, des yaourts à la vanille de la ferme de Grignon qui continue de nous livrer (sauf la crème liquide)

Nous avons aussi nos vins bio, nos bières locales et artisanales, nos jus de fruits bio…

Pensez à apporter une bouteille et/ou un thermos, je vous offre l’eau pétillante et un thé !

Et des livres pour la nourriture spirituelle !

J’attends vos SMS 0608691832 ou mail contact@millefeuilles.biz – RDV entre 12h et 13h et 18h30 et 19h30.

Aujourd’hui, Livrehebdo a publié l’article suivant, non signé, ou est-ce Olivier Dion de la librairie La Procure à Paris dont on voit la photo ?

 

Le confinement n’est pas fini et la position tenable 15 jours ne l’est pas sur 2 mois. La fidélisation est un processus qui se fait et se défait. Comment demander aux clients de rester fidèles aux librairies quand celles-ci sont fermées pour une durée indéterminée au moment même où on a davantage le temps de lire ?

Rarement période n’aura été aussi propice à la lecture ! Quand on les interrogeait en 2019 pour le CNL à propos des raisons pour lesquels ils ne lisaient pas davantage de livres, 72% des Français disaient d’abord qu’ils manquaient de temps.

La lecture indispensable

Toute la population n’est pas au chômage partiel mais cela concerne déjà un salarié sur cinq et la proportion croît à un rythme rapide. Confinée, elle n’a plus l’occasion de se disperser dans des loisirs extérieurs au domicile. Mais surtout la lecture de livres répond à une nécessité dans la vie quotidienne des individus confinés. Nous sommes comme des détenus privés de liberté de mouvement et réduits à un espace restreint. La lecture est un moyen de s’évader, de quitter notre univers clôt pour des espaces et des temps lointains. L’immersion dans le monde du texte nous fait oublier notre enfermement et nos identités réduites. Combien de femmes seules avec (ou sans) enfants trouvent en ce moment dans les livres un réconfort dans ces autres mondes qui les coupent de leur face-à-face avec elles-mêmes ou leurs enfants ? Mais les livres sont aussi des supports majeurs pour divertir les jeunes enfants et l’offre d’albums existe pour satisfaire ce besoin essentiel. Quand ils sont plus âgés ils demandent un accompagnement scolaire pour lequel les parents seraient bien contents de pouvoir se tourner vers la production parascolaire. Et parce que le plaisir de la cuisine est aussi un qui demeure, les livres de recettes seraient bienvenus. Enfin, dans ce monde qui fait l’expérience d’un arrêt prolongé et inédit, les essais proposent des clés de compréhension de notre époque et de la place que nous pouvons y occuper.

Où sont les libraires ?

Cette liste de l’actualité de la lecture de livres est loin d’être exhaustive mais elle suffit à s’étonner de l’absence des libraires. Comment comprendre ce paradoxe d’une situation qui appelle la demande de livres et l’absence des acteurs d’une grande partie de la chaîne ? Non seulement les librairies sont fermées mais elles n’offrent aucune alternative de livraison. La profession a appliqué de façon stricte le principe de confinement au nom du risque sanitaire. Le ministre de l’Economie (et aussi auteur) a tendu la main à la profession pour envisager une dérogation en jugeant que « la librairie est un commerce de première nécessité » tout en maintenant l’injonction de « conditions sanitaires strictes ». Refusant de la saisir, elle dénonce la possibilité pour Amazon de continuer à poursuivre ses activités. Cet argument omet de prendre en compte le point de vue des lecteurs qui ont envie et besoin de livres. Et ils vont inévitablement être attirés vers cette source et pourraient bien y prendre des habitudes. C’est que le confinement n’est pas fini et la position tenable 15 jours ne l’est pas sur 2 mois. La fidélisation est un processus qui se fait et se défait. Comme pour le couple, il suppose une forme de réciprocité. Comment demander aux clients de rester fidèles aux librairies quand ils sont abandonnés d’elles dans ce moment de besoin intense ?

Garder le lien

Bien sûr il n’est pas possible d’assurer la distanciation sociale dans l’espace étroit des librairies indépendantes. L’heure de la flânerie n’est pas encore revenue, patience… En revanche, derrière leurs rideaux de fers, elles regorgent de trésors qui pourraient satisfaire leurs clients. On peut imaginer des modalités intermédiaires dans lesquels les clients viendraient juste chercher les livres en respectant des mesures de sécurité. Nombreux sont les libraires mettant en ligne leur catalogue et ils pourraient choisir à distance. Et la mutualisation des catalogues qui existe à travers le site librairiesindependantes.com offrirait des possibilités accrues et une concurrence à Amazon. Plutôt que de le mettre en sommeil, ce serait celui de le développer et de lui donner toute la visibilité possible.

Ce moment historique met à l’épreuve les structures du monde passé. Elles ne pourront pas rester inchangées. Le numérique ne pâtit pas (ou bien comme victime de son succès) de cette période. D’ailleurs, les ventes de livres téléchargés explosent. Et nos contemporains trouvent sur Internet informations, divertissements et moyens d’expression par lesquels ils donnent son nouveau visage à notre culture. Comment les libraires et les acteurs de la chaîne du livre tous attachés à cet objet physique et au monde qui l’a porté, peuvent-ils laisser un tel champ libre à ce concurrent ? Le monde du numérique n’en demandait pas tant… A ne pas défendre pratiquement une vision du monde, les clients fidèles pourraient finir par douter de la foi de ceux qui s’en disent porteurs.

Apparemment, Guillaume Husson du SLF  (Syndicat de de la Librairie Française) a publié une réponse que je vous copie :

Monsieur , je suis sidéré, et de très nombreux libraires ou simples lecteurs vont l’être également, par votre article publié aujourd’hui dans Livres hebdo. Comment, en cette période si difficile, pouvez-vous mettre en cause la « foi » qui anime les libraires dans l’exercice de leur métier et dans la vision du monde qu’ils défendent ? Oui, les libraires ont très massivement choisi, malgré les risques colossaux que cette crise fait peser sur leur avenir, de faire primer l’exigence sanitaire par rapport à leur intérêt financier immédiat. Cela illustre justement leur vision du monde, un monde où l’on se soucie de la santé de ses clients, de ses salariés, du transporteur, du livreur, un monde où la responsabilité et la solidarité ne sont pas de simples slogans. Les innombrables témoignages de sympathie et de soutien des clients des librairies permettent de mesurer leur reconnaissance, gage d’un attachement sans doute renforcé à l’avenir.
Les bibliothèques, que vous connaissez bien je crois, en tous les cas manifestement mieux que les librairies, sont également fermées et ne livrent pas d’ouvrages à leurs lecteurs. Si l’on suit votre raisonnement, on devrait, de ce fait, douter également de leur « foi » dans leur mission et de leur vision du monde…
Vous citez la proposition de Bruno le Maire d’étudier la réouverture des librairies mais vous négligez le fait qu’elles se retrouveraient alors évincées de la majorité des dispositifs d’aide tout en réalisant un chiffre d’affaires dérisoire. Bon calcul pour l’Etat mais pas pour les librairies.
Ne pas comprendre la position actuelle des libraires et les mettre en accusation dans cette période douloureuse, c’est faire preuve de beaucoup d’ignorance ou de mauvaise foi. Et peut-être des deux…
Guillaume Husson,
Syndicat de la Librairie Française

Vous voyez… Même au sein d’un même monde, ils n’arrivent pas à se mettre d’accord, à se respecter car j’ai noté quelques commentaires bien virulents…

Je ne suis d’accord ni avec l’un, ni avec l’autre. J’avais la chance, j’ai encore la chance, de pourvoir choisir puisque l’activité de restaurant me permet de proposer la vente à emporter. Je vends aussi des livres en parallèle. Sur rendez-vous en choisissant les livres avant, avec un masque, en me lavant les mains avant et après, 1 personne à la fois…

J’ai aussi la chance d’habiter sur place : je n’ai pas de transport, de déplacement, je peux le faire pendant les pauses de mon télétravail,

J’ai la chance de toucher un salaire d’Orange et je peux ne pas me rémunérer comme depuis presque 3 ans que j’ai repris le travail chez Orange (avant je me payais le RMI)

J’ai la chance d’avoir une grande boutique

J’ai fait le choix de fournisseurs locaux ou en circuit court…;

Donc oui, chaque situation est différente… Et j’essaie de garder le lien avec les clients, de conserver une mini activité car je crains de ne jamais recevoir les aides ou qu’elles soient en réalité si faibles… J’essaie de faire pour que demain mes salariés puissent reprendre leur travail, mes clients puissent à nouveau venir se ressourcer… J’essaie…

 

Ce matin j’écoutais Thierry Breton, mon ancien patron chez France Telecom, maintenant commissaire européen au Marché intérieur… Une auditrice lui a demandé si on n’avait pas fait une erreur en supprimant l’agriculture à proximité des villes… (vous savez ce que j’en pense… ) Il a répondu qu’effectivement on était probablement allé un peu trop loin dans la mondialisation…

Je me marrais toute seule dans ma douche…

Et à côté de ça on laisse les supermarchés ouverts et on ferme les petits magasins en centre ville et surtout les marchés couverts ou découverts même avec 1 ou 2 commerçants !
Quelle aberration ! Quelques villes ont de bonnes réactions et « tolèrent » (cela veut dire quoi ? Ils ferment les yeux ou ils autorisent officiellement ? Qui prend le risque ?) des producteurs qui ouvrent le cul de leur camion et livrent les commandes directes des clients… D’autres refusent même un seul commerçant avec un camion ou un stand… Et on voit passer sur Facebook des messages des grands supermarchés (Intermarché, Carrefour) pour appeler des fournisseurs locaux à venir vers eux… Les producteurs ne peuvent pas vendre en direct mais ils peuvent se faire plumer par les supermarchés, ajouter un intermédiaire pour les temps de mise à dispo du client, un intermédiaire pour la manipulation, un intermédiaire pour faire payer plus cher le client et moins payer le producteur !

Le pire c’est que ce sera peut-être pire après la crise car les petits commerces auront mis la clés sous la porte, les petits producteurs auront jeté leur production et arrêteront…

Je suis plutôt une optimiste mais là, ces derniers jours j’avoue que je commence à douter… Je devrais peut-être lire « On est foutu, on pense trop »… Car on est vraiment comme des hamsters dans leur roue… Ou devrais-je lire « Indignez-vous ! »

Faut-il appeler à la désobéissance ? Faut-il critiquer plus fort même en cette période où on nous demande de la fermer soit disant par solidarité…
Que nos politiques reversent une partie de leur salaire… Ils ont envoyé des messages aux entreprises… Mais eux que font-ils bordel à part des conneries ? Une sur-taxe sur les produits que eux seuls peuvent vendre pour concurrence déloyale ! Qui va payer tout ce qu’ils ont promis ? Comment croire qu’ils pourront payer tous les chomages partiels ? De très grosses boites l’ont demandé…

Aidez ceux qui ne sont pas en télétravail ! Ceux qu’on obligent à ne pas travailler et à attendre patiemment d’en crever économiquement alors que les gros s’en mettent encore plein les poches.

Amis lecteurs, amies lectrices,

Vous êtes nombreux à me demander des livres que je ne peux pas commander car notre système de distribution est à l’arrêt depuis le 16 mars. Mais vous pouvez nous aider en commandant vos livres numériques et autres ebooks sur la plateforme Places des libraires ET en choisissant le Mille Feuilles de Bièvres ou celui de Ville-d’Avray ! En nous choisissant, vous rémunérez nos librairies ! C’est simple et rapide… en attendant de retrouver nos livres papier ! Merci d’avance ! Vous nous manquez !

Pour rémunérer une librairie, il faut avoir choisi une librairie « habituelle »… C’est donc là qu’il faut préciser Mille Feuilles à Bièvres ou à Ville-d’AVray ! Ensuite cela n’apparaît pas lors de l’achat puisqu’on arrive direct sur la plateforme de paiement… Ou le faire quand on paye… Ce n’est pas très clair, il y avait un bug, il serait corrigé… Bref quelque part il faut ABSOLUMENT choisir votre librairie préférée…

Merci de votre soutien !

Véronique

 

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