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Naissance

La salle de restauration du Mille Feuilles Sullivan accueille une nouvelle exposition à partir du 8 novembre 2017, Morteza Rafii, artiste peintre miniaturiste, va vous faire voyager à travers l’art Persan. Un monde de couleurs, de détails, de finesse, un monde poétique !

Morteza Raffi vous convie au vernissage le 17 novembre de 18h à 21h

Né en 1946 et vivant à Paris depuis 1975, Morteza Rafii est diplômé des Beaux-arts de Téhéran et de Paris. Après une maîtrise consacrée à la miniature persane, Morteza Rafii, en parfait connaisseur et de l’art n’a cessé d’élargir sa thématique. Fidèle aux règles d’un genre qu’il connait fort bien, puis librement inspiré par les entrelacs, les couleurs, les compositions propres à la spiritualité orientale, il nous offre aujourd’hui un ensemble éclatant et varié, où dominent ce qu’il nomme lui-même les « natures vives ».

Toute tradition a ses exigences : ainsi, la miniature, qui ne sacrifie rien au charme du détail. Face aux tableaux de Morteza, l’œil ne peut être que saisi par cette netteté, cette précision qui imposent au peintre, chaque jour, dix ou douze heures d’un travail minutieux. Il a le secret de ces éblouissements premiers, originels, bâtisseurs d’univers. Il oppose aux fulgurances douteuses de son temps un sens de l’observation et de la contemplation assez exceptionnel. Sait-on par exemple qu’il peint sans modèle ? Qu’il puise son imagination dans un goût éclairé pour la musique, pour la poésie d’ici ou de là-bas ?

Ses tableaux sont souvent des variations sur quelques sujets universels : la Femme, l ’Eau, le Ciel, le Fruit, la Danse. L’art doit nous débarrasser de nos angoisses. Rien d’ambigu, par conséquent, du côté de l’invisible. Nous sommes confrontés à des symboles universels, qui parlent directement à l’âme, qui suscitent un évident bien-être. Mais s’il existe une dimension morale dans son art, elle réside moins dans les sujets que dans les valeurs au travers desquelles il conçoit l’activité créatrice : souci de ce qui s’offre comme réellement achevé, recherche d’une esthétique qui ne se démode pas, plaisir offert aux yeux modernes qui ne voient plus la beauté d’un fruit ou d’une étoffe.

Grâce à sa maitrise des couleurs et des reliefs, Morteza nous invite à repenser le réel, il n’est pas question, dès lors, de gravité mais de gravitation ; pas question de nature simplement harmonieuse mais harmonique ; pas question de naïveté mais de pudeur, et parfois d’humour.

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Il y a un an, lors d’un vernissage j’ai rencontré Marie-Elise Larène, un petit bout de femme… Elle m’a montré ce qu’elle faisait… J’ai eu le coup de foudre… Dans le ciel, pas vraiment étonnant ! Elle ne m’a pas emporté au 7ème ciel… Mais tout de même ces nuages, ces cieux… Ca emporte, ça fait rêver… Alors venez découvrir cette expo hors norme, par son sujet, par la forme et les dimensions de ses toiles… 30 ans de ciels !

Et puis la proximité avec la librairie a inspiré Marie-Elise, elle en a profité pour rendre hommage à François Cheng, quand il est question d’âme, le ciel n’est jamais bien loin

Et pourquoi ne pas emporté un bout de ciel chez vous ? Comme un bout de Paradis !

C’est du 11 au 28 octobre, aux horaires d’ouverture de la librairie :
les mardis de 15h-19h
du mercredi au vendredi de 11h-19h
et le samedi de 10h30-19h

Marie-Elise sera sur place les mercredis et samedis de 14h à 19h et sur RDV bien sur !

Le vernissage aura lieu samedi 14 octobre à partir de 17h30 et le décrochage samedi 28 octobre de 17h30 à 21h.

 

Cet été j’ai eu la surprise de recevoir un courrier  m’informant que le Mille feuilles avait été sélectionné pour être parmi les 500 tables du nouveau guide Origine Nature édité par La Martinière et parrainé par Yann Arthus-Bertrand et le vigneron Gérard Bertrand, « 500 tables attentives à la biodiversité, au local et au terroir ».

J’ai reçu le guide la semaine dernière et l’article est génial ! Jugez-en par vous même !

Et maintenant c’est le Parisien qui parle de ce guide et met en avant la façade du Mille Feuilles ! Whaou ! Elle est pas belle la vie ?

A table !

 

Et puis il n’y a pas que la littérature… Flûte alors 🙂

La flemme de lire… L’envie de se laisser emporter par le graphisme, l’envie de se marrer, de lire autrement…

Voilà, une bonne BD !

Voici mes dernières trouvailles :

Extases de JeanLouis Tripp chez Casterman

Il a déjà beaucoup de presse, il faut dire que le sujet est plutôt chaud, voire très chaud ! J’ai beaucoup aimé… C’est très intime, très authentique, drôle et parfois très beau comme la couverture. Il nous raconte simplement et crûment sa vie sexuelle, ses premières expériences, la première fois, la curiosité (et il est plutôt curieux), ses obsessions (et il en a) mais ça ne sonne jamais de façon vulgaire ou porno pourtant j’ai rarement vu une BD contenant autant de sexes ! A ne pas laisser entre toutes les mains… Et pourtant cela pourrait être un bon livre initiatique… Plutôt qu’un mauvais porno… Lisez, vous verrez !

 

 

 

Alexandrin ou l’art de faire des vers à pied d’Alain Kokor et Pascal Rabaté chez Futuropolis

Un très très beau graphisme, des textes en vers et une belle histoire entre un SDF poète et un petit garçon fugueur. C’est tendre, c’est beau, c’est drôle et un peu triste…

En tout cas, un autre style ! Il faut varier l’alimentation ! Pour les contemplatifs et ceux qui devraient ralentir… Prendre le temps de voir le beau qui nous entoure…

 

 

 

 

Ernesto de Marion Duclos chez Casterman

Une première BD. Un graphisme assez agréable mais irrégulier. Une belle histoire sur un passé douloureux, la guerre d’Espagne.

Ernesto est victime d’une malaise cardiaque, il prend peur et décide avant qu’il ne soit trop tard de revenir dans son pays, l’Espagne. C’était trop douloureux… Il avait rayer le pays de sa vie… Un beau voyage avec son ami Thomas dans une drôle de voiture ! Des couleurs toutes douces avec juste le jaune pétant de la petite voiture…

 

 

 

ÉtuŋwAŋ / Celui-Qui-Regarde de Thierry Murrat chez Futuropolis

Un auteur que le Mille Feuilles suit : Au vent mauvais, Le vieil homme et la mer, Les larmes de l’assassin…

Des planches magnifiques comme les photos sépia prises par Joseph Wallace, photographe, au cours de sa traversée de l’ouest au sein d’une excursion scientifique. Il est le témoin du génocide des amérindiens, direct ou indirect, en éliminant les bisons, base de leur alimentation, témoin de la disparition de cette beauté.

Cette BD fait partie de la sélection du prix littéraire des lycéens, apprentis et stagiaires de la formation professionnelle auquel participe le lycée de Massy depuis la 3ème année. J’espère que nous pourrons recevoir cet auteur, et encore mieux, l’exposer car ses planches sont vraiment très belles !

Bonne lecture !

Nous l’avions déjà invitée à BIèvres pour un programme autour de Gainsbourg, cette fois elle revient avec ses propres compositions.

Venez découvrir le nouvel album de Marie Busato Des mots comme des oiseaux.

Je reprends ici les mots de Marie :

Les Chansons:

Tissées autour du thème de la liberté, mes chansons sont le fruit de plusieurs années de création. Chaque chanson est ciselée autour de thèmes différents: la liberté, la guerre, la femme, l’identité, l’amour… des textes poétiques et engagés.

Les Musiciens:

Dans la tradition de la chanson française, j’ai d’abord voulu que mes chansons sonnent « à l’os », c’est à dire juste un piano et une voix. Et puis petit à petit, j’ai réunis ce combo d’excellents musiciens aux influences très diverses, mais ayant tous comme référence commune le jazz.

Marie Busato au Piano et au Chant

Aurélien Guyot au Violon et à la Guitare

Jean-Luc Arramy à la Contrebasse

et David Georgelet à la Batterie.

J’invite aussi l’excellent pianiste Rémi Toulon à nous rejoindre pour 3 titres.

A Bièvres, Marie sera accompagnée par Aurélien Guyot au violon et Jean-Luc Arramy à la contrebasse et ce ne sont pas des débutant…

Aurélien Guyot, violoniste, compositeur et arrangeur, de formation classique, Aurélien Guyot découvre le Jazz à l’adolescence.  Diplômé du centre des musiques Didier Lockwood, il est également licencié en musicologie. Musicien éclectique, il a eu l’occasion de jouer et d’enregistrer en France et à l’étranger aux côtés de nombreux artistes : Monica Passôs, Mayra Andrade, Rido Bayonne, Orquestra Do Fuba, Etienne Mbappe, Romane et Stochelo Rosenberg, Tangora, Thalweg, Didier Lockwood, Daxar, Sanseverino, Billy Cobham (quatuor), Cheikh Sidi Bemol, Keaton Orchestra… ou au théatre dans Peer Gynt, mis en scène par Sylvain Maurice.

J’ai eu beaucoup plus de mal à trouver des infos… Il est discret Jean Luc Arramy, contrebassiste et bassiste en jazz et variété  mais il a tout de même joué auprès de Thomas Fersen, Serge Lama, Black Label, Vox Office, Marc Thomas, Rémi Toulon trio… Et Marie Busato !

Vous savez presque tout… Allez l’écouter, c’est sûr, après vous réserverez !

Diner 20€, participation pour les artistes10€.

Réservation 01 69 85 32 69 ou contact@millefeuilles.biz

Laurence Figoni aura le plaisir de vous retrouver au mois de septembre pour poursuivre cette belle aventure que sont les lectures musicales, en vous entrainant dans l’œuvre de Mariam Madjidi, « Marx et la poupée », prix Goncourt du premier roman.

 

 

 

 

« Je ne suis pas un arbre, je n’ai pas de racines. »

Dans ce récit qui peut être lu comme une fable autant que comme un journal, Maryam Madjidi raconte avec humour et tendresse les racines comme fardeau, rempart, moyen de socialisation, et même arme de séduction massive. L’exil sous un œil poétique, en complicité avec la violoniste Moeun Son.

 

 

 

 

Le principe reste le même nous vous attendons vers 19h30/20h pour débuter par un repas puis vous entourer de mots et de musique…
 – Le vendredi 15 septembre à la librairie-restaurant Mille feuilles

 3 à 5 rue de Versailles à Ville d’Avray

 réservations par téléphone au : 01 41 15 81 81
                         ou par mail : Sullivan@millefeuilles.biz
 
Le samedi 16 Septembre à la librairie-restaurant Mille feuilles de Bièvres
  28 rue de l’église à Bièvres
 réservations par téléphone au : 01 69 85 32 69
                          ou par mail : contact@millefeuilles.biz
Cette année les lectures auront lieu tous les 2 mois, donc ne les ratez pas, les prochaines auront lieu les 24 et 25 novembre.

Les lectures de la rentrée littéraire de Sophie, libraire au Mille Feuilles Sullivan. Et il y en a encore… Dès mardi dans votre librairie !

Une Mer d’huile de Pascal Morin, Editons La Brune au Rouergue, août 2017

Pour prolonger votre été, sur les chemins de douaniers au-dessus de Sanary-sur-mer, en compagnie de Danielle, psychanaliste à la retraite, de son fils et du fils ado de celui-ci. Un trio habituel, pour les vacances d’été. Mais cette année, Danielle a convié Prisca, jeune fille mystérieuse, pour la soulager des tâches quotidiennes. Prisca va bouleverser les habitudes sans s’en douter, révéler les personnages a eux-mêmes et à leurs liens familiaux. Danielle avait une idée derrière la tête en invitant Prisca. Le plan va-t-il marcher comme sur des roulettes ou en sera-t-elle la première surprise ? Court roman initiatique, léger et humoristique, à prescrire en mode rentrée automnale.

Le Jour d’avant, Sorj Chalandon, Grasset, août 2017

Michel Flavent ou une vie autour de la mine. La fosse 3bis de Saint-Amé à Liévin qui a emporté son frère trop jeune, Joseph Flavent, dans l’explosion meurtrière du 27 décembre 1974.
Michel survit et nous raconte avec poésie et douleur, ses obsessions, sa douce rencontre avec Cécile qui s’en va aussi, et son projet de vengeance.
La vengeance est un plat qui se mange glacé. Mais les apparences ne sont pas toujours celles que l’on croit.
Chalandon, dans son dernier roman, nous livre le récit captivant et haletant de la folie d’un homme, de sa survie concentrée vers un seul but, venger son frère et peut-être tous les mineurs oubliés d’une époque révolue.

SilencieuseMichèle Gazier, Seuil, mars 2017

Un village français accueille différents étrangers en résidence. Prise de vue sociologique d’une communauté qui s’épie, se juge un peu trop vite ; les plus éduqués n’échappent pas à l’ironie de l’auteur. Comment chacun va-t-il régler ses comptes et poursuivre sa voie ? Valse de rencontres, d’un peintre allmand obsédé par la culpabilité historique à une petite Silencieuse, enfant qui se refuse au monde ; histoires singulières qui résistent à la grande Histoire, celle du nazisme ou encore du terrorisme des Brigades Rouges. La tension monte et nous fait craindre le pire pour cette communauté de beaux personnages du nouveau roman de Michèle Gazier.

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