juin 2015


Visuel Estampe Vivante prolongation

La librairie – Restaurant – Salon de thé – Galerie Mille Feuilles Sullivan accueille sa première exposition au sein de L’entr@cte, nouveau lieu culturel  récemment inauguré par la municipalité de Ville d’Avray.

Quoi de plus naturel qu’une exposition d’œuvres imprimées au sein d’une librairie ?  L’association Graver Maintenant nous propose une exposition d’estampe contemporaine.

Grâce à une scénographie équilibrée, les œuvres imprimées de 20 artistes professionnels, français et internationaux, épousent les quatre salles de cet espace d’exposition offrant ainsi au public un parcours dans le monde multiple de l’estampe.

Cet art est ici exposé dans sa très grande variété d’expression, de formats, de sensibilité et de techniques, comme une suite à la grande exposition Estampe Vivante qui avait été présentée par Graver Maintenant en 2012 au Colombier et à la médiathèque de Ville d’Avray.

Artistes exposants : Dominique Aliadière, Michèle Atman, Emmanuelle Aussedat, Claude Bureau, Joëlle Dumont, Flavia Fenaroli, Eric Fourmestraux, Catherine Gillet, Marisa Gougeuil, Claire Le Chatelier, Ximena de Leon Lucero, Kristen Martincic, Francine Minvielle, Dominique Moindraut, Isabel Mouttet, Anne Paulus, Diana Quinby, Ana Sartori, Pascale Simonet, Sophie Villoutreix Brajeux

Commissariat : Anne Paulus et Pascale Simonet pour l’association Graver Maintenant

Dates : du 17 au 28 juin 2015 – Prolongation jusqu’au 30 août – Fermeture annuelle de dimanche 2 au dimanche 23 août.

Horaires: Lundi de 15h à 19h, mercredi à samedi de 11h à 19h. Fermé mardi et dimanche

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Un concert un peu spécial, samedi 20 juin à 20h, au Mille Feuilles !

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Pierre Hamon nous invite à la méditation et au rêve. Avec l’équipe du Mille Feuilles nous partirons pour un voyage par le souffle, dans l’univers sonore des flûtes des anciennes civilisations de l’humanité : des flûtes doubles médiévales, descendantes directes des flûtes et Aulos de l’Antiquité grecque et romaine aux flûtes doubles et triples des civilisations anciennes du Mexique, de la flûte à 3 trous et tambour des ménestrels médiévaux, ayant survécu dans plusieurs traditions de France et d’Espagne, mais aussi chez plusieurs peuplades amérindiennes du Mexique au Pérou, qu’elles soient en os, en céramique, en roseau ou bambou, en bois ,creusées ( flûte d’amour des indiens des plaines d’Amérique du Nord), ou tournées ( flûtes à bec occidentales ) … pour séduire les vivants ou communiquer avec les esprits.
« Soyez avant tout une bête de souffle » disait à sa manière provocante Franz Bruggen lors des classes de maître qu’il donnait à la fin des années 70…ou « un mystique du souffle », comme nous le proposent plusieurs traditions…
Ce programme est donc une interrogation sur ce pouvoir originel de la musique générée par ce souffle « primal », qui peut amener à la transe, à la méditation comme à la jubilation, bâti sur ma nécessité à souffler et sur la quête universelle de l’instant présent …
La terrasse, en ce jour le plus long de l’année, me semble propice à ce programme.. Qu’en pensez-vous ?

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Ma fascination pour le mystère du phénomème musical et plus largement du monde sonore m’a naturellement conduit vers les musiques anciennes d’Europe, et en particulier vers la musique médiévale, puis vers les musiques traditionnelles ( avec une immersion de 6 années en musique hindusthanie auprès du grand maître de la flûte bansuri Hariprasad Chaurasia). Cette perpétuelle recherche des gestes et sons fondamentaux de l’humanité me mène depuis plusieurs années vers lʼunivers fascinant des flûtes précolombiennes et des traditions amérindiennes. J’ai rejoint en 2013 le collectif mené par le chercheur et musicien argentin Esteban Valdivia « Sonidos de America », dont l’objectif est d’étudier et de faire connaître le monde sonore des anciennes cultures et civilisations d’Amérique.

Los pasos perdidos est un hommage au merveilleux roman d’Alejo Carpentier. C’est à la fois un vagabondage , « des pas perdus », grâce au souffle primordial, mais aussi une évocation des pistes et chemins musicaux perdus des civilisations anciennes , dont nous n’avons plus que parfois des traces.

En Europe,  c’est une tentative d’évocation de l’art trop rarement noté des ménestrels joueurs de flûtes du moyen-âge, car si nos manuscrits sont riches de musiques religieuses et savante des hautes classes de la société, ils témoignent de très peu de la richesse décrite dans les écrits et chroniques médiévaux de la musique instrumentale.

En Amérique, les grandes civilisations du passé comme celle des Incas et de leurs prédécesseurs, ou celle des mayas et des Aztèques, nous ont laissés une multitude de flûtes , ocarinas et sifflets qui témoignent de ces sons précolombiens, mais de leurs musiques, nous ne savons presque rien, si ce n’est les quelques traces notées au XVI ème siècle et leurs éventuelles survivances dans les musiques traditionnelles des communautés amérindiennes .

Ce programme est un voyage, onirique mais aussi jubilatoire sur ces traces de notre humanité musicale.

Emission La boîte à musique de Jean-François Zygel
Réservation et renseignement 01 69 85 32 69.

Il n’y a pas que le foot à Berlin et le Falcone…

Il y a aussi la musique, le jazz plus précisément, les bons petits plats, la vue sur la vallée, les livres, les photos et les mooks comme 180°.

C’est le programme que nous vous avons concocté… Là, juste à côté ! Inutile de prendre un Falcone… Restons écolo et économe !

WilfridUn déjeuner en terrasse au Mille Feuilles en musique avec le Wilfrid Durand Trio . A partir de 12h. Participation libre. Pensez à réserver !

 

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Aux murs, pour ce mois de la photo à Bièvres, les bons petits plats s’affichent. L’équipe de 180° vous attend pour une rencontre gourmande à partir de 17h.

 

Photo de Librairie-Restaurant Mille Feuilles.

Samedi 6 juin à partir de 16h30, venez rencontrer Isabelle Bergoënd, elle vous expliquera, montrera le procédé de la photographie interférentielle et dédicacera son roman « Le Dagobert optique »

Avec son roman, Isabelle Bergoënd nous embarque gaiement dans l’aventure de la « photographie interférentielle », dont on suit tour à tour l’invention par Gabriel Lippmann et les péripéties d’un exemplaire unique, fictif, arrivé jusqu’à nous, en passant par le Vietnam et l’Algérie.

L’auteure rend accessible à tout lecteur l’essentiel de ce procédé extraordinaire, qui a valu le Nobel à son inventeur en 1908, et reste encore à ce jour le seul capable de reproduire la réalité des couleurs. En passant alternativement du laboratoire de Lippmann à des personnages fictifs de notre temps, dont un aveugle et une physicienne, elle ménage tout à la fois le plaisir de s’instruire et celui du roman, le double suspens d’une vraie recherche scientifique et d’une intrigue romanesque.

Un roman « culotté » pour 2015 Année internationale de la lumière !

Isabelle Bergoënd est une jeune physicienne spécialisée en photonique.