lecture terrasse

Les Mille Feuilles de Bièvres et de Ville-d’Avray sont fermés du dimanche 29 juillet au lundi 20 août ! Il faut bien quelques semaines pour lire tous les livres de la rentrée littéraire 😉

Nous vous attendons mardi 21 à partir de 10h30 à Bièvres et 15h à Ville-d’Avray.

Vous pouvez envoyer vos commandes et réserver par mail contact@millefeuilles.biz en précisant la librairie concernée.

Nous vous souhaitons un très bel été !

Alexandra, Frédérique, Marjorie, Sophie et Véronique

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J’ai vu ces photos en 2014… J’ai alors proposé à Grégory et Jean-Michel d’exposer au Mille Feuilles… Et puis le temps passe… Chacun vaque… Et il passe encore… En avril je les ai à nouveau relancés… Et cette fois, les astres devaient être alignés et nous avons trouvé une date ! Elle ne pouvait pas être placée sous de meilleurs auspices puisqu’elle aura lieu pendant la foire à la photo ! C’est un signe 🙂

 

La beauté d’une langue, d’un mot, d’un geste.
Il se dégage de la langue des signes française une véritable poésie, une calligraphie de l’espace.
Le geste est précis : il a un commencement, une trajectoire et une fin. Saisir le déplacement de ces signes revient à dessiner le partage de l’air qui nous entoure. Saisir le déplacement de ces signes revient à dessiner le partage de l’air qui nous entoure. Chaque geste a son sens, sa chorégraphie, il s’agit dans le projet « Signes » d’en saisir quelques fragments, de percevoir la Grâce de cette langue.

Il a fallu laisser le signe se faire, sans en figer une instantanéité, ne pas l’interrompre… Pour cela, l’utilisation de la pause lente s’est avérée évidente et permet d’observer le parcours des mains et des bras lorsqu’un mot est signé.

Le signe se dessine peu à peu jusqu’à emprunter une musicalité gestuelle dont les mots prononcés sont orphelins. La LSF est bien plus qu’une richesse, elle symbolise la passerelle entre deux modes de communication d’un même monde.

Photographies réalisées avec des enfants de maternelle, sourds et entendants de l’école maternelle des Coquelicots-Myosotis à Massy. Avec le soutien de la Mairie de Massy.
Jean-Michel Molina – Grégory Bozec

 

Dominique ROBERT, Plasticien, professeur agrégé, a fait l’école Boulle, l’école normale supérieure, est en poste à l’école supérieure d’arts appliqués Boulle et vit et travaille à Paris et Orléans

Venez découvrir son exposition « PAYSAGES SOUS SURVEILLANCE » à la galerie  de L’entracte du 30 mai au 17 juin 2018. Il exposera aussi quelques oeuvres dans la salle de restauration du Mille Feuilles Sullivan.
Vernissage le vendredi 1er juin à partir de 19h
Permanences de 14h à 19h
Les mercredi 30 mai /6/13 juin
Les samedi 2/9/16 juin
Les dimanche 3/10/17 juin
Le travail de Dominique Robert est manifestement tourné vers l’expression laissée à la couleur.
Les thématiques sont paysagères, une nature observée ou fantasmée. Un cadrage est effectué comme pour entrer plus avant dans le sujet qui reste celui de la peinture avant tout.
La vie de la peinture s’écrit, se décrit elle-même. Tantôt coulures, tantôt citron, tantôt ornements.
Il est question ici de laisser la fluidité s’exprimer, d’être dans la souplesse, la contemplation d’un écoulement, d’un suintement, d’un glissement. Le liquide s’exprime, la pesanteur attire.
C’est aussi un travail de strates avec la trace de sa mémoire, trace du temps, des phases parfois interrompues, c’est un constant palimpseste. La couleur, au centre de l’expression, est scintillante, vive, brute parfois, c’est l’essentielle énergie de ce travail.
Les formats oscillent entre la surface petite et d’autres plus vastes, le travail est comme sur une peau, un papier, un vélin.
Il donne à voir et propose un espace de contemplation ou la psyché peut errer et se poser,  sur papier, sur toile, à l’acrylique avec des rehauts de pierre noire.
Ce travail est en dialogue constant avec une pratique de l’écrit, du journal au quotidien.

Rémi Toulon est déjà venu à Bièvres, il accompagnait Marie Busato… J’ai, nous, vous avons aimé… Alors, entre 2 concerts au Sunside et au Jazz café Montparnasse, il a la gentillesse de venir à Bièvres avec son trio pour une belle soirée jazz qui devrait passer par une étape diner en terrasse ( le 9 juin… ça devrait le faire !) et de terminer en musique ! Il y aura tout… la vue sur la vallée avec le coucher de soleil, un bon repas fait maison et surtout les notes de Rémi Toulon trio ! A ne pas rater !

Pensez à réserver au 01 69 85 32 69 ou contact@millefeuilles.biz

Diner Formule unique 20€ – Participation à la musique 10€

 REMI TOULON TRIO

Sur scène depuis l’âge de quinze ans, Rémi Toulon s’est frotté au Jazz sous toutes ses formes. Un appétit musical et un goût prononcé pour l’éclectisme l’ont amené à participer à plus d’une vingtaine d’albums et à multiplier les rencontres et projets musicaux en tant que pianiste, compositeur ou arrangeur, en France et à l’étranger.

L’enregistrement de l’album « Novembre » en 2011 initie la collaboration du pianiste avec Jean-Luc Arramy (contrebasse) et Vincent Frade (batterie).

L’année suivante, le trio remporte le 1er prix du trophée International d’orchestres organisé par le festival Jazz à Montauban et a donné depuis une longue série de concerts en clubs ou festivals, dont Jazz in Marciac.

L’album « Quietly » (2014), sélectionné par FIP et France Musique, est salué dès sa sortie comme « Révélation » par Jazzman/Jazz magazine.

Avec cette même rythmique plus soudée que jamais, Rémi Toulon vient de signer « Adagiorinho », un opus à la frontière entre Jazz et musiques du brésil.

Une musique généreuse, un plaisir de jouer évident, un univers à la fois personnel et ancré dans la grande tradition du trio Jazz… A découvrir d’urgence !

 » Rémi Toulon, musicien français éclectique et surdoué  » J. Badini, France Musique

 » Ils ont une façon, par leurs arrangements, de réinventer l’art du trio jazz à chaque morceau, qui est tout à fait réjouissante. » Franck Bergerot

 

 » Compositions et arrangements soulignent des mélodies attachantes, une efficacité rythmique redoutable et un lyrisme bien dosé «   Jazz Magazine

 

 

A l’occasion du Printemps des poètes, Les Mille Feuilles vont accueillir Carine Sanson pour l’exposition des originaux des illustrations des Fables du Labyrinthe aux éditions Illador

  • du 10 février au 10 mars à Ville-d’Avray, l’exposition se clôturera par une dédicace de ce très beau livre le 10 mars à 17h30 et nous vous proposons de venir faire un boeuf poétique*.
  • du 11 mars au 9 avril à Bièvres, une dédicace sera organisée le 24 mars à partir de 17h30 et nous vous proposons à nouveau de venir faire un boeuf poétique*.

Mais qu’est-ce que faire un boeuf poétique ? Vous avez déjà entendu parler de taper un boeuf ou de jam session… « réunion impromptue de musiciens… jouer tous ensemble en laissant la part belle à l’improvisation » et tout commença dans les année 20 au boeuf sur le toit, cabaret où se retrouvait musiciens, poètes, artistes pour jouer et chanter librement… Alors venez déclamer votre poésie ou celle que vous aimez aux Mille Feuilles !

De l’impressionnant Labyrinthe conçu pour instruire le Dauphin à Versailles, il ne reste désormais que de belles gravures oubliées.
Imaginé par Charles Perrault, il fut aménagé par André Le Nôtre à partir de 1668 près de l’Orangerie. Avec ses trente-neuf fontaines, il illustrait une sélection de fables d’Ésope. Ce chef-d’oeuvre de culture et de pédagogie, situé sur le terrain de l’actuel Bosquet de la Reine, n’aura duré qu’un siècle.

Le Labyrinthe de Versailles fut aménagé dans les jardins du château, par André Le Nôtre à partir de 1668, sur une idée de Charles Perrault. Plus qu’un nouveau bosquet, il constituait une véritable bibliothèque, ses fontaines illustrant chacune une fable d’Ésope dans le but d’instruire le Dauphin. Quelques années auparavant, Jean de La Fontaine avait publié les six premiers volumes des Fables d’Ésope mises en vers destinées elles aussi au Prince. Mais, quelque peu en disgrâce auprès du roi, il ne fit pas partie de « l’équipe du Labyrinthe » composée de Perrault, Le Nôtre et Benserade. Ce livre parcourt une à une les fontaines de ce bosquet pour le faire renaître dans nos esprits, il donne à lire les fables originelles d’Ésope qui leurs étaient associées, ainsi que celles de ses successeurs comme Phèdre, La Fontaine et les autres.

Naissance

La salle de restauration du Mille Feuilles Sullivan accueille une nouvelle exposition à partir du 8 novembre 2017, Morteza Rafii, artiste peintre miniaturiste, va vous faire voyager à travers l’art Persan. Un monde de couleurs, de détails, de finesse, un monde poétique !

Morteza Raffi vous convie au vernissage le 17 novembre de 18h à 21h

Né en 1946 et vivant à Paris depuis 1975, Morteza Rafii est diplômé des Beaux-arts de Téhéran et de Paris. Après une maîtrise consacrée à la miniature persane, Morteza Rafii, en parfait connaisseur et de l’art n’a cessé d’élargir sa thématique. Fidèle aux règles d’un genre qu’il connait fort bien, puis librement inspiré par les entrelacs, les couleurs, les compositions propres à la spiritualité orientale, il nous offre aujourd’hui un ensemble éclatant et varié, où dominent ce qu’il nomme lui-même les « natures vives ».

Toute tradition a ses exigences : ainsi, la miniature, qui ne sacrifie rien au charme du détail. Face aux tableaux de Morteza, l’œil ne peut être que saisi par cette netteté, cette précision qui imposent au peintre, chaque jour, dix ou douze heures d’un travail minutieux. Il a le secret de ces éblouissements premiers, originels, bâtisseurs d’univers. Il oppose aux fulgurances douteuses de son temps un sens de l’observation et de la contemplation assez exceptionnel. Sait-on par exemple qu’il peint sans modèle ? Qu’il puise son imagination dans un goût éclairé pour la musique, pour la poésie d’ici ou de là-bas ?

Ses tableaux sont souvent des variations sur quelques sujets universels : la Femme, l ’Eau, le Ciel, le Fruit, la Danse. L’art doit nous débarrasser de nos angoisses. Rien d’ambigu, par conséquent, du côté de l’invisible. Nous sommes confrontés à des symboles universels, qui parlent directement à l’âme, qui suscitent un évident bien-être. Mais s’il existe une dimension morale dans son art, elle réside moins dans les sujets que dans les valeurs au travers desquelles il conçoit l’activité créatrice : souci de ce qui s’offre comme réellement achevé, recherche d’une esthétique qui ne se démode pas, plaisir offert aux yeux modernes qui ne voient plus la beauté d’un fruit ou d’une étoffe.

Grâce à sa maitrise des couleurs et des reliefs, Morteza nous invite à repenser le réel, il n’est pas question, dès lors, de gravité mais de gravitation ; pas question de nature simplement harmonieuse mais harmonique ; pas question de naïveté mais de pudeur, et parfois d’humour.

Il y a un an, lors d’un vernissage j’ai rencontré Marie-Elise Larène, un petit bout de femme… Elle m’a montré ce qu’elle faisait… J’ai eu le coup de foudre… Dans le ciel, pas vraiment étonnant ! Elle ne m’a pas emporté au 7ème ciel… Mais tout de même ces nuages, ces cieux… Ca emporte, ça fait rêver… Alors venez découvrir cette expo hors norme, par son sujet, par la forme et les dimensions de ses toiles… 30 ans de ciels !

Et puis la proximité avec la librairie a inspiré Marie-Elise, elle en a profité pour rendre hommage à François Cheng, quand il est question d’âme, le ciel n’est jamais bien loin

Et pourquoi ne pas emporté un bout de ciel chez vous ? Comme un bout de Paradis !

C’est du 11 au 28 octobre, aux horaires d’ouverture de la librairie :
les mardis de 15h-19h
du mercredi au vendredi de 11h-19h
et le samedi de 10h30-19h

Marie-Elise sera sur place les mercredis et samedis de 14h à 19h et sur RDV bien sur !

Le vernissage aura lieu samedi 14 octobre à partir de 17h30 et le décrochage samedi 28 octobre de 17h30 à 21h.